Luc Allemand

Le 10 septembre est sorti en ligne et en version papier, lors de la foire du livre du Locle, le premier livre de Luc Allemand, Martinovka.

Le livre a été inauguré le samedi 11 septembre autour du stand de nos éditions dans cette foire du livre.

Il est à présent en vente au prix de 30.- dans les principales librairies du canton, chez notre imprimeur, l’imprimerie Monney Services, ainsi qu’auprès de l’auteur. (Luc Allemand, +41 76 652 73 43 ,luc.allemand@bluewin.ch)

Sous-titré UN VOYAGE À LA RENCONTRE DE L’AUTRE, c’est le journal de neuf mois à vélo par seize pays, dix mille kilomètres. Télécharger le livre en cliquant ici.

Certes les kilomètres s´additionnent, jour après jour, faisant la fierté du cycliste. Il apparaîtra cependant bien vite que l´exploit sportif n´est pas la priorité de ce voyage. En effet, les aspects spirituels, sociaux, linguistiques et même psychologiques prennent bientôt le dessus. 

Que sommes-nous sans les autres ? Comment être heureux ? Qu´est-ce qui est vraiment important dans la vie ? Qu´est-ce qui fait l´unité du Monde ? Voilà des questions auxquelles le voyageur recevra, au fil de ses aventures, quelques bribes de réponses.

Luc Allemand naît à La Chaux-de-Fonds en 1988. Il grandit à la campagne, puis déménage à Neuchâtel pour ses études. Il se passionne pour l´espéranto dès ses quatorze ans, puis pour les langues en général, puisqu’il étudie l´allemand, puis apprend l´italien et le russe (et d´autres langues à l´occasion) pour son plaisir. C´est en 2018 que Luc entreprend le périple dont il rêvait depuis toujours, après avoir reçu son diplôme universitaire et fait quelques économies. Il travaille actuellement comme enseignant.

Un extrait du livre

Je suis un cosaque, m’annonce fièrement Ĵenja. Cultivateur et marchand de pastèques, il est facilement
reconnaissable avec sa grande barbe blanche taillée en carré. Je me dis que ce style est typique des cosaques, même si je ne sais quasiment rien de ce peuple. Je me souviens seulement que les cosaques sont mentionnés dans le roman de Jules Verne
Michel Strogoff comme un peuple guerrier et nomade de Russie.

L’hébergement des voyageurs est-il une règle chez les cosaques ? Ou est-il simplement un bon chrétien qui n’a pas oublié que c’est aussi un principe biblique ? Le fait est que quand il me présente à sa femme d’abord légèrement réticente il lui réplique quelque chose comme « Voyons, c’est un humain, c’est un voyageur, évidemment qu’on va l’accueillir !