Etienne Farron

Etienne Farron, né en 1964 à Neuchâtel (Suisse) est psychologue du travail. Parmi ses passions on trouve côte à côte l’écriture (il a été l’élève de Jean-Pierre Monnier), les relations humaines et l’écologie, mais également la course automobile qu’il pratique encore à l’occasion. 

Avec La vie – pas toujours – facile de François Egli, il signe un premier ouvrage relatant dans une fiction délirante les souvenirs d’une vie d’artiste, celle de son ami d’enfance François qui zigzague allégrement entre réalité et liberté, entre gouaille bérurienne et sentiments intimes.

François Egli a passé son enfance dans le petit village de Bôle, tout comme l’auteur. Il a très tôt tourné le dos à la vie bien trop réglée qui lui était réservée pour s’engager dans les chemins de la liberté, fuyant les carcans les plus divers que le lecteur lui-même ne voit plus. Dans ce livre, « celui qu’on traite d’artiste » nous emmène des plus fascinants paysages espagnols aux coulisses souvent agitées des ventes aux enchères, en croisant quand il le faut quelques personnalités bien senties. Et parfois célèbres.

L’article de Daniel Musy, l’éditeur, sur cet ouvrage, est en lien ici.

Deux émissions de radio ont éte consacrées à Etienne Farron et son livre.

L’émission La cafète de Radio-Fribourg le samedi 28 novembre avec un entretien de 18 minutes.

L’entretien de 15 minues avec Joëlle de RTN le 16 décembre.

Pour commander le livre en version papier, avec son cahier iconographique de 20 pages en couleurs, ses 270 pages, son index des noms et des lieux, écrire à editionssurlehaut@gmail.com.

Prix de vente : CHF 25 .-.

En vente aussi dans les librairies Payot et La Méridienne à La Chaux-de-Fonds, Aux Mots Passants au Locle. Aussi chez Payot Libraire à Neuchâtel, à Boudry à la Librairie-café Une Petite Prose, au Kiosque de Couvet.

Premiers commentaires de lectrices et de lecteurs

« On ne peut plus le lâcher ! »

« Il est top ton bouquin (…) bravo pour le style, le rythme (…) ça roule, c’est cohérent. »

« Salut, sache que je dévore ton bouquin et que je me bidonne bien, j’en suis à Madrid après l’explosion de son immeuble »

« Ce qui est incroyable, c’est de lire un super bouquin avec la voix et l’intonation de l’auteur »

« J’ai fini ton livre ! j’ai beaucoup aimé la préface où je pouvais ressentir l’enfance des années 70… (…) j’ai passé un bon moment. (…) l’idée de mettre les représentations des tableaux et œuvres au milieu de ton livre est vraiment super et complète bien le récit »

« C’est une tuerie ce truc. Surtout j’adore plonger n’importe où dans un bouquin et en lire des petits bouts épars et là ça fonctionne super bien. »

« Bravo ! je viens de finir… quelle histoire passionnante… »

« Je viens de finir « La vie facile…” J’ai adoré, j’avais l’impression de relire « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire », mais version Neuchâtel. J’ai ri, j’ai même eu des larmes par moment. C’est surréaliste, c’est merveilleusement bien écrit. J’ai adoré le passage de Gaston, que je connais un peu. C’est tout à fait ça ! »

« Bravo Etienne Farron, l’ensemble se dévore – il y a longtemps que j’avais lu 260 pages en un seul jour… »

« Hé ben, je peux vous dire que c’est une lecture sans freins, je le lis d’un trait en me marrant bien ! »

« Un petit bijou à dévorer pleins yeux »

« Une météorite »