Mémoires de Charles De La Reussille

Dès le mercredi 2 décembre à 18 h. 00 paraîtront sur ce site les mémoires de Charles De La Reussille, en trois épisodes (2, 9, 16 décembre). L’intégralité du cahier sera en ligne le 16 décembre. La version papier sera en vente auprès de l’auteur au prix de CHF 15.-. Elle devrait également être disponible dans des librairies de la région dès le 17 décembre.

Il devrait être le premier d’une série d’autres publications de la nouvelle collection « Mémoires de Montagnon·ne·s »que souhaite lancer Robert Nussbaum, avec l’appui d’une association à créer et d’autres auteurs.

Voici les titres des neuf chapitres. à télécharger du 2 au 16 décembre !

Chapitres 1-3, à télécharger en cliquant ici dès le 2 décembre

Chapitres 1-6, à télécharger en cliquant ici dès le 9 décembre

Chapitres 1-9, à télécharger en cliquant ici ici dès le 16 décembre

Le titre du cahier sera

Charles De La Reussille,

Souvenirs d’un popiste populaire, hockeyeur et voyageur

L’inénarrable Charles De La Reussille

Quel plaisir d’avoir pu rendre visite à Charles De La Reussille dans son petit deux-pièces chaux-de-fonnier de la rue du Pont ! Semaine après semaine pendant plusieurs mois, il nous a ouvert amicalement sa porte et la fenêtre de ses souvenirs de fringuant octogénaire.

Ce militant de base du Parti ouvrier populaire est en effet une source intarissable d’histoires, sur sa famille depuis des siècles, sa passion du sport, son terroir et ses nombreux voyages. Il aime aussi parler de politique bien sûr, une politique qu’il a pratiquée sur le pavé, non comme un idéologue, mais comme un  – bon – gars du peuple.

Ah, Charles, tu nous as donné du fil à retordre, passant allégrement d’un souvenir à l’autre, glissant au détour, d’un œil malicieux mais fraternel, des anecdotes sur le mode de la confidence ! En n’oubliant pas d’ajouter en fin renard : « Tu ne raconteras pas ça, hein ? ! »

D’une digression à l’autre, moi, le poseur de questions, suis resté suspendu à tes lèvres, même quand tu me répétais une chose que tu m’avais dite la semaine précédente. Parce que tu y ajoutais presque toujours un détail. Ciel, il faudra encore retravailler ça!

Mon cher Charles, laisse-moi te dire que ta mémoire est certes vive, mais à tiroirs, comme ceux de l’établi de l’horloger polisseur que tu as été. Tu es inénarrable. Mais on va raconter ton histoire quand même !

Robert Nussbaum, début novembre 2020