Les 11 livres parus en 2022

Voici, prêts au téléchargement gratuit, les 11 livres parus en 2022 et vernis lors de SUR LE HAUT (F)ESTIVAL

Claude Alain Augsburger, L’Illusion d’exister

Sylvie Barbalat, L’Enfant du serpent                                               

Naomie Chaboudez, Recueil des folies de l’être                            

PascalF Kaufmann, Les cinq saisons    

Daniel Musy, Ivresses poétiques                              

Robert Nussbaum, Souvenirs de deux frères défenseurs du patrimoine, Lucien et Alain Tissot

Pierre-Yves Theurillat, La question de Dieu ou Dieu en question

Edgar Tripet, Exils

Edgar Tripet, Identité et culture

Edgar Tripet, Polyptyque

Jean-Bernard Vuillème, Le style sapin à couteaux tirés

SUR LE HAUT (F)ESTIVAL les 19, 20 et 21 août 2022 dans la cour de la Bibliothèque de la Ville

Cette année 2022, les Éditions SUR LE HAUT publient 11 livres. À l’occasion d’un festival estival, SUR LE HAUT (F)ESTIVAL, ils seront vernis et présentés au public les 19, 20 et 21 août 2022. Avec le soutien de la Ville de La Chaux-de-Fonds, ce week-end littéraire aura lieu dans la cour de la Bibliothèque de la Ville, rue du Progrès 33. Chaque auteur.e sera là pour présenter son livre et le vendre. Des animations et collations sont prévues lors de chaque vernissage.

Programme ici téléchargeable !

Voici une présentation des 9 auteurs et de leurs 11 livres.

Claude Alain Augsburger

L’ILLUSION D’EXISTER Récit d’une vie brisée

Témoignage autobiographique

Témoignage poignant et bouleversant d’un homme qui a passé près de trente ans de sa vie en institutions psychiatriques. À un peu plus de septante ans, Claude Alain Augsburger met par écrit ce qu’a été sa vie, une vie brisée dès l’enfance. En parcourant ce récit à vol d’oiseau, on y découvre aussi entre les lignes une force de caractère qui lui a permis de se reconstruire envers et contre tout. Ce récit d’une vie brisée est tout ce qui restera de Claude Alain Augsburger, décédé en juillet 2021. Plus aucune trace de lui: aucune photo, aucun objet, aucune fortune, aucune descendance, aucune tombe. Seules sur- vivent quelques personnes qui l’ont connu et soutenu. Elles ont désiré cette publication qui s’imposait comme un devoir de mémoire.

Sylvie Barbalat

L’ENFANT DU SERPENT

Roman fantastique

Née en 1965, à Genève, Sylvie Barbalat a une formation de biologiste. Elle habite actuellement à Neuchâtel et travaille dans le domaine de la protection de l’environnement. Après le Maître des rêves, publié en 2018 et Au rythme des oiseaux en 2022, L’enfant du serpent est son troisième roman.

Ahmad, portier dans un hôtel chic de la république de Telazzo, découvre une momie dans son grenier. L’égyptologue Lea Caccini est appelée pour l’expertiser. D’après les hiéroglyphes qu’elle déchiffre sur le sarcophage vieux de 2’800 ans, celui-ci aurait été destiné à un prêtre du dieu-serpent Mehen. Des analyses établissent toutefois la mort récente du jeune homme momifié, ainsi que son étonnante parenté avec Ahmad. Ces découvertes ravivent les vieux souvenirs de Lea : les fouilles qu’elle avait menées au Soudan sur un site archéologique nubien et une morsure de vipère, soignée par un mystérieux vieillard. Troublé à cette évocation, Ahmad se souvient lui aussi d’une guérison miraculeuse dans les mêmes circonstances. Au fil de son enquête, Lea découvre les liens ambigus qui lient Ahmad et Mehen à son propre destin.

Naomie Chaboudez

RECUEIL DES FOLIES DE L’ÊTRE

poèmes

Naomie Chaboudez est née en 2001 à Saint-Imier. Elle a grandi au Noirmont, village paisible des Franches-Montagnes et vit actuellement à Neuchâtel, après avoir décidé de rejoindre les rives et leurs imprévisibles flots. Dans un parcours tumultueux, elle se laisse emporter par le courant, voyage dans la foule et apprend l’assise.

Ce recueil de poèmes explore les paradoxes qui se rencontrent pour illustrer les délicates beautés de la vie. Les interprétations perdues entre les lignes laissent libre cours aux réactions : pour que nulle vérité ne soit absolue, pour que chacun ait droit à sa part de justesse et pour que toute chose mérite sa portion de réel.

PascalF Kaufmann

LES CINQ SAISONS

Nouvelles

PascalF Kaufmann est né à La Chaux-de-Fonds en mars 1961. Ce fils de paysan-écrivain devient technicien et travaille dans ce milieu horloger qui a façonné l’histoire des Montagnes neuchâteloises. Comme citoyen, il s’engage politiquement pour défendre sa région et ne pas laisser la place aux extrêmes. Il nourrit régulièrement son site pascalfkaufmann.net de ses récits.

Au fil des saisons, en quelques mots parfumés, on s’enfile dans les paysages évoqués, on y rencontre les personnages familiers savoureux ou quelque- fois exaspérants. Cette plume authentique nous rend complice et léger face aux situations cocasses du quotidien ou de la vie à deux; ceci avec régal pour l’âme et le cœur.

Daniel Musy

IVRESSES POÉTIQUES

Portraits d’artistes

Recueil d’articles

Daniel Musy est né à La Chaux-de-Fonds un jour glacial de février 1956. Il y vit toujours après avoir enseigné jusqu’en juillet 2018 le français, la philosophie et l’histoire de l’art au lycée Blaise-Cendrars. Depuis 2007, il tient un blog, renommé « Mille tableaux » en 2013. Il y parle de politique mais aussi de ce qu’il aime : tous les arts, les paysages et les saveurs d’ici et d’ailleurs. Il a créé les Éditions SUR LE HAUT en 2019 à l’occasion de la sortie de sa fiction politique neuchâteloise, Typhons sur l’Hôtel de ville

Ouvrir l’œil ou l’oreille, voir, écouter ou sentir le monde réel à travers des œuvres, c’est le louer, dans un sens presque religieux. L’éternité est là, dans la concentration expressive de tout art. Gloire aux artistes! Peintres, artistes textiles, sculpteurs, architectes, metteuses et metteurs en scène, écrivain·e·s et même vigneron ou cuisinier ont ainsi procuré à l’auteur ce qu’Antonio Muñoz Molina nomme «l’ivresse poétique». À travers une trentaine de textes mis en image par la graphiste Joanne Matthey, il souhaite partager quelques-uns de s(c)es instants privilégiés depuis 2009.

Robert Nussbaum

SOUVENIRS DE DEUX FRÈRES DÉFENSEURS DU PATRIMOINE, Lucien et Alain Tissot

Mémoires de Montagnons

Fils et frère de journalistes, Robert Nussbaum est à son tour entré dans la profession en 1982, comme stagiaire à La Feuille d’Avis de Neuchâtel de l’époque. Il a ensuite travaillé 23 ans pour L’Impartial, journal devenu, avec L’Express, ArcInfo. Entre ses emplois dans ces journaux régionaux, il a bourlingué plusieurs années en freelance pour le compte de médias romands, en Afrique australe d’abord, puis en Asie du Sud-Est. Retraité depuis peu, il mène, à temps perdu et heureusement retrouvé, des entretiens avec des person- nages de la région, des hommes et des femmes dont il pense que les vies sont suffisam- ment extraordinaires pour être racontées.

Dans les Montagnes neuchâteloises, avec leur père André, Lucien et Alain Tissot sont des monuments de la défense du patrimoine. Les deux frères nous ont accordé des entretiens, au fil desquels ils refont l’histoire de leur lignée de Tissot-Daguette, de leur jeunesse et d’une ville, La Chaux- de-Fonds. Au tournant du 20e siècle puis dans les années d’après-guerre, on y a beaucoup démoli au nom du «progrès» et sans trop d’états d’âme. Dans une seconde partie, Alain parle, seul, de sa vie foisonnante renvoyant à celle de sa ville. En annexes, entre autres, Lucien nous a aussi laissé une série d’anecdotes parfois rocambolesques de passages en douane. Alain lui fait écho dans un texte sur l’histoire de la contrebande le long du Doubs. Des délices régionales à picorer sans modération…

Pierre-Yves Theurillat

LA QUESTION DE DIEU OU DIEU EN QUESTION

Essai philosophique

Pierre-Yves Theurillat habite La Chaux-de-Fonds (Suisse). Il a été professeur de géogra- phie et d’histoire à l’école secondaire, puis au lycée de la ville, et maître de méthodologie à la HEP-BEJUNE pour la formation des enseignants

Pour le théologien Paul Tillich : « Le Dieu extérieur est un objet pour nous sujet et, en même temps, nous devenons objet pour lui sujet. Ce Dieu dérobe donc ma subjectivité parce qu’il est tout-puissant et omniscient. Dieu apparaît comme un tyran invincible.» A l’évidence, ce Dieu-là pose d’importantes questions! Les athées ont réglé le problème en niant son existence. La plupart des adeptes des religions monothéistes en acceptent l’existence, comme une évidence que rien ne peut troubler. Mais est-ce possible de penser Dieu autrement? C’est l’ambition de cet essai. Pour Zundel, prêtre invité par le Pape Paul VI à prêcher les Exercices spirituels du Vatican en 1972 : «Tout ce qu’on peut savoir de Dieu, on le sait par l’homme». En adoptant le point de vue de l’homme, on passe de la Révélation, qui s’impose à l’homme de l’extérieur, à l’exigence intérieure pour l’homme de révéler en lui la part d’infini, de divin, d’Humain, en lien avec les autres. Cet essai vise à montrer que ce renversement de la conception du rapport de l’homme au divin est non seulement possible, mais souhaitable pour lutter notamment contre les intégrismes de tout bord.

Edgar Tripet

Trois publications inédites

Né à Neuchâtel le 20 septembre 1930 d’un père chaux-de-fonnier exilé en Chine et d’une mère russe, Edgar Tripet passe son enfance à Shanghai jusqu’en 1938, l’année où son père se suicide. Confié à ses grands-parents paternels par une mère qui ne lui a jamais prêté beaucoup d’attention, l’enfant fait ses classes à la Chaux-de-Fonds. Au Gymnase, il est marqué par la personnalité de Jean-Paul Zimmermann, son professeur de littérature. En 1949, baccalauréat en poche, il part faire des études à Paris avec son amie, Lison Schelling, qu’il épousera en 1951. Après un début en sciences politiques, il opte pour l’étude des lettres à la Sorbonne. De retour en Suisse, il partage sa vie entre l’enseignement de l’histoire, la politique, les engagements culturels, l’écriture d’un roman (Où cela était…, L’Âge d’Homme, 1972), puis la direction du Gymnase cantonal de La Chaux-de-Fonds de 1976 à 1993. EdgarTripet meurt à Neuchâtel le 31 décembre 2019, laissant derrière lui plusieurs œuvres inédites.

IDENTITÉ ET CULTURE

Réflexions d’un citoyen engagé

Edgar Tripet n’a cessé de s’engager sur le front de la vie culturelle suisse : Pro Helvetia, Commission suisse pour le cinéma, Commission suisse pour l’UNESCO, Journées européennes des Écoles, Club 44, sans oublier les instances politiques communale et can- tonale, et son enseignement.On trouvera dans ce volume quelques-uns des textes les plus significatifs, en particulier ceux sur le paradoxe suisse: comment font trois cultures, quatre langues, vingt-six gouvernements de toutes les orientations politiques, pour cohabiter dans un si petit territoire sans se neutraliser ou s’entre-détruire. Alors que la démocratie recule partout dans le monde, que les forces de repli l’emportent sur l’esprit d’ouverture et que la Suisse s’interroge avec une nouvelle acuité sur ses rapports avec l’Europe – voire sur sa neutralité légendaire – il est bon de découvrir ou redécouvrir la pensée lucide et humaniste d’Edgar Tripet. On y lira également quelques lettres savoureuses où l’on croise, entre autres, un Conseiller fédéral, un grand industriel de La Chaux-de-Fonds, les mères juives de Babylone, Salomé, Phèdre, Lénine au Cercle ouvrier et, bien sûr, le diable.

EXILS

Dialogues philosophiques

C’est le récit de trois hommes qui dialoguent à mi-voix. Au fil de leur discussion se dessine le bilan d’une vie, d’une génération, d’un siècle. Cette histoire est aussi la nôtre: qu’avons-nous fait de nos utopies, de nos rêves ? Comment en sommes-nous arrivés là? Par quel retournement, à la suite de quels renoncements ou de quelles compromissions, avons-nous pu devenir complices ( et souvent victimes) de tant d’illusions idéologiques, politiques ou religieuses ? Exils répond lucidement à ces questions et interroge sur ce qui reste à nos âmes en exil dans nos démocraties privées de boussole

POLYPTIQUE

Récit

Celui qui parle – et se parle – est un «vieil homme» qui, à plusieurs reprises, a vu la mort de près. Il s’impose un voyage intérieur au fil de la mémoire. Son passé ressurgit, aléatoire, tantôt flou, tantôt plus réel que le présent. Y défilent les visages et les regards de toute une vie, certains à peine entrevus, d’autres lourds et obsédants, accompagnés de l’éventail des senti- ments qui restent à jamais agglutinés à leur image. Et à leurs interrogations lancinantes (pourquoi la vie plutôt que rien, pourquoi la mort et qui est-elle?), ni Dieu ni Diable ni per- sonne, pas même les philosophes, ne semblent répondre. Si rien n’est avéré, reste pourtant cette inscription, mystérieuse et nostalgique, que lisent sur une stèle les bergers de Nicolas Poussin : Et in Arcadia ego – moi aussi j’ai vécu en Arcadie, ce pays des délices…

Jean-Bernard Vuillème

LE STYLE SAPIN À COUTEAUX TIRÉS

Recueil d’articles

Après une enfance passée à La Chaux-de-Fonds suivie d’une formation de journaliste, Jean-Bernard Vuillème, né en 1950, collabore avec plusieurs quotidiens et magazines. Il vit de sa plume de manière indépendante depuis une trentaine d’années. Outre les aspects autobiographiques de son œuvre, Jean-Bernard Vuillème a introduit la dimension peu fréquente du burlesque dans la littérature romande notamment avec L’Amour en bateau, Face à dos, Pléthore ressuscité ou encore M. Karl & Cie, dont le personnage principal, en quête d’un emploi prestigieux, est pris dans un jeu de téléréalité si pervers qu’il ne sait pas lui-même qu’il y participe. En plus de son œuvre romanesque, Jean-Bernard Vuillème publie également des ouvrages littéraires inclassables, proches de l’essai, tenant à la fois de l’ethnologie, de la sociologie et de l’histoire. Il est critique littéraire, notamment pour le quotidien Le Temps.

Entre 1905 et 1914, La Chaux-de-Fonds a vécu une aventure esthétique hors du commun qui lui permet aujourd’hui d’avoir sa place dans le Réseau européen Art nouveau, en compagnie de villes aussi prestigieuses que Bruxelles, Vienne ou Barcelone. Que s’est-il passé? Charles L’Eplattenier, un «homme des bois», selon l’expression de son élève Charles-Édouard Jeanneret (Le Corbusier), a initié ce mouvement au sein de l’École d’art. Il a créé une déclinaison régionale de l’Art nouveau appelée le Style sapin. Mais cet élan s’est brisé en 1914 et la belle aventure s’est achevée dans une querelle à la fois esthétique et politique entre les «anciens» de l’Ancienne section et les «nouveaux» de la Nouvelle section. L’écrivain et journaliste Jean-Bernard Vuillème a raconté cette histoire dans une suite d’articles et de portraits très documentés et hauts en couleur parus dans L’Impartial (actuel Arcinfo) entre 2004 et 2006. Ils n’ont pas pris une ride.

Vernissage du livre de Robert Nussbaum sur les frères Tissot

Vendredi 11 mars a eu lieu le vernissage du livre de Robert Nussbaum sur les frères Tissot, Souvenirs de deux frères défenseurs du patrimoine. L’espace TSM de la rue des Musées fut propice à des moments émouvants suivis par de nombreux invités parmi lesquels quatre conseillers communaux !

Accueilli par Madame Nathalie Tissot, fille de Lucien, le public a d’abord entendu le responsable des Éditions SUR LE HAUT, Daniel Musy. Il a fait un lien personnel entre les souvenirs évoqués dans le livre et les siens propres avec la « branche Alain » de la famille.

Ce même Alain, très en verve, a remercié l’auteur et l’éditeur, auteur qui ensuite résuma bien comment le livre fut conçu à la suite de nombreux entretiens avec Lucien et Alain.

Puis Nathalie Tissot a parlé avec émotion du lien de son père avec le Doubs, lien évoqué dans l’espace TSM par la présentation temporaire d’aquarelles splendides appartenant aux nombreux membres de la famille.

Les discours furent accompagnés de lectures d’extraits savoureux du livre par Margaux Tissot, petite-fille d’Alain et fille d’André, le « Professeur chantage »qui conclut le vernissage par une chanson sur le thème de cette nombreuse et impressionnante famille. Famille emblématique d’une ville ancrée dans son terroir et ouverte au monde. C’est Cosima Schmid, fille de Ariane Haering, qui accompagnait Doudou avec un petit piano mécanique.

Les souvenirs de Lucien et Alain Tissot en souscription jusqu’au 28 février 2022

Recueillis par Robert Nussbaum, les souvenirs de Lucien et Alain Tissot, deux frères défenseurs du patrimoine, sont en souscription jusqu’à fin février.

En mars 2022 sortira un nouveau livre des Éditions sur le Haut, SOUVENIRS DE DEUX FRÈRES DÉFENSEURS DU PATRIMOINE – Lucien et Alain Tissot, le second de la collection Mémoires des Montagnon·n·nes.

L’ouvrage peut être commandé en souscription jusqu’à fin février au prix de CHF 18.-, port compris avec une livraison avant fin février.

Dès mars 2022, il sera vendu en librairie au prix de CHF 24.-.

Pour commander le livre en souscription et le recevoir par la poste fin février, écrire à sabine.bole@etudetissot.ch ou envoyer un courrier à : Livre Tissot c/o Nathalie Tissot, Rue Neuve 8, 2300 La Chaux-de-Fonds.

Dans les Montagnes neuchâteloises, avec leur père André, Lucien et Alain Tissot sont des monuments de la défense du patrimoine. Les deux frères ont accordé à Robert Nussbaum des entretiens, au fil desquels ils refont l’histoire de leur lignée de Tissot-Daguette, de leur jeunesse et d’une ville, La Chaux-de-Fonds. Au tournant du 20e siècle puis dans les années d’après-guerre, on y a beaucoup démoli au nom du « progrès » et sans trop d’états d’âme. Dans une seconde partie, Alain parle, seul, de sa vie foisonnante renvoyant à celle de sa ville. En annexes, entre autres, Lucien a aussi laissé une série d’anecdotes parfois rocambolesques de passages en douane. Alain lui fait écho dans un texte sur l’histoire de la contrebande le long du Doubs.

Fils et frère de journalistes, Robert Nussbaum est à son tour entré dans la profession en 1982, comme stagiaire à La Feuille d’Avis de Neuchâtel de l’époque. Il a ensuite travaillé 23 ans pour L’Impartial, journal devenu, avec L’Express, ArcInfo. Entre ses emplois dans ces journaux régionaux, il a bourlingué plusieurs années en freelance pour le compte de médias romands, en Afrique australe d’abord, puis en Asie du Sud-Est. Retraité depuis peu, il mène, à temps perdu et heureusement retrouvé, des entretiens avec des personnages de la région, des hommes et des femmes dont il pense que les vies sont suffisamment extraordinaires pour être racontées.

Quelques extraits du livre :

Reflets de la Foire du livre 2021 au Locle

Les Éditions SUR LE HAUT, dans leur pavillon, ont accueilli de nombreuses personnes venues notamment assister à trois événements. Le stand avait été décoré par François Egli qui avait apporté de Troistorrents une des ses oeuvres.

  

Samed1 11 septembre à 11 heures, Luc Allemand a verni son livre Martinovka en en lisant quelques extraits.

Le même jour à 16 heures, Etienne Farron a lu quelques extraits savoureux de La Vie (pas toujours) facile de François Egli et présenté son livre pour enfants La Famille Bidulet.

Dimanche, Robert Nussbaum, accompagné par Charles DE LA Reussille, a parlé de son livre avec ce fringant octogénaire toujours enthousiaste.

Foire du Livre du Locle : les 3 événements des Éditions Sur le Haut

Nos éditions auront pour la première fois leur propre stand devant l’Hôtel de Ville du Locle lors de la Foire du Livre des 10,11 et 12 septembre 2021. Trois événements sont prévus : le vernissage de Martinovka de Luc Allemand, les lectures d’Etienne Farron en présence de François Egli (décorateur du stand) et la rencontre avec Robert Nussbaum et Charles De La Reussille.

  1. Samedi 11 septembre, 11 heures : vernissage de Martinovka de Luc Allemand

Martinovka est sous-titré « Un voyage à la rencontre de l’autre » et sera mis en ligne le vendredi 9 septembre à 14 h 00.

Neuf mois à vélo par seize pays, dix mille kilomètres. Certes les kilomètres s’additionnent, jour après jour, faisant la fierté du cycliste. Il apparaîtra cependant bien vite que l ́exploit sportif n ́est pas la priorité de ce voyage. En effet, les aspects spirituels, sociaux, linguistiques et même psychologiques prennent bientôt le dessus. Que sommes-nous sans les autres ? Comment être heureux ? Qu ́est-ce qui est vraiment important dans la vie ? Qu ́est-ce qui fait l ́unité du Monde ? Voilà des questions auxquelles le voyageur recevra, au fil de ses aventures, quelques bribes de réponses.

Luc Allemand est né à la Chaux-de-Fonds en 1988. Il grandit à la campagne, puis déménage à Neuchâtel pour ses études. Il se passionne pour l ́espéranto dès ses quatorze ans, puis pour les langues en général, puisqu’il étudie l ́allemand, puis apprend l ́italien et le russe (et d ́autres langues à l ́occasion) pour son plaisir. C ́est en 2018 que Luc entreprend le périple dont il rêvait depuis toujours, après avoir reçu son papier universitaire et fait quelques économies. Il travaille actuellement comme enseignant. MARTINOVKA est le journal de son voyage, de août 2018 à avril 2019.

Le vernissage sera suivi d’une séance de signatures jusqu’à 15 heures.

2. Samedi 11 septembre, 16 heures : lectures d’Etienne Farron tirées de La vie (pas toujours facile) de François Egli et de La Famille Bidulet.

Le livre d’Etienne Farron paru à fin 2020 s’appelle La vie(pas toujours) facile de François Egli. C’est une fiction délirante d’une vie d’artiste, recueillie par Etienne Farron.

François Egli est né en 1965 à Neuchâtel (Suisse). Il fait ses premiers pas dans l’art à l’âge de 15 ans. Son travail l’a amené à exposer dans diverses galeries en Espagne, à Paris, en Allemagne et en Suisse. Ses créations ont régulièrement été saluées comme apportant la fraîcheur et la facétie propres au plaisir du jeu et de l’enfance, dans un esprit libre et ouvrant le champ de l’imagination.

Laissant dans ce livre la main à son ami d’enfance Etienne Farron, il apporte un regard fictionnel sur son existence, emmenant avec lui souvenirs et personnages triturés à l’image de ses œuvres, balayant joyeusement la frontière entre art et liberté, si tant est qu’il y en ait une.

Quant à La Famille Bidulet, c’est une histoire illustrée pour enfants qui sortira en ligne le vendredi 10 septembre à 14 h 00. Le chat facétieux d’un savant distrait brouille les pistes sur l’avenir du monde. Heureusement tout se termine bien.

3. Dimanche 12 septembre, 11 heures : rencontre avec Robert Nussbaum et Charles De La Reussille et présentation du projet des MÉMOIRES DE MONTAGNON.NE.S.

Robert et Charly dédicaceront leur ouvrage Souvenirs d’un popiste populaire, hockeyeur et voyageur jusqu’à 13 heures.

Avec sa tignasse blanche et son éternelle moustache, l’octogénaire Charles De La Reussille est une figure connue des Montagnes neuchâteloises. Mais qui sait qu’un de ses aïeuls a fait la campagne de Russie avec Napoléon ? Que son arrière-grand-mère adorée l’a choyé au-delà de sa mort ? Que le militant popiste s’est recueilli sur la tombe du dictateur albanais Enver Hodja ou a fraternisé avec un vieux colonel de l’armée nord-vietnamienne ? Ce petit livre raconte tout ça, au fil d’entretiens emprunts de simplicité, d’honnêteté et d’humour. 

Ce sera l’occasion pour nous de présenter le projet des MÉMOIRES DE MONTAGNON.NE.S. Ces entretiens hauts en couleurs avec Charles De La Reussille pourraient être les premiers d’une collection consacrée à ces figures vivantes qui ont trempé le caractère des Montagnes neuchâteloises. Vous pouvez chercher : entre les archives de la vie ordinaire d’anonymes et les portraits de personnalités, il n’y a guère eu récemment que des réalisations ponctuelles. Comme le film consacré en 2019 à la modiste chaux-de-fonnière Dolly Fankhauser, grâce à la Société des amis du Musée d’histoire.

Fils et frère de journalistes, Robert Nussbaum est à son tour entré dans la profession en 1982, comme stagiaire à La Feuille d’Avis de Neuchâtel de l’époque. Il a ensuite travaillé 23 ans pour L’Impartial, journal devenu ArcInfo. Entre ses emplois dans ces journaux régionaux, il a bourlingué plusieurs années en freelance pour le compte de médias romands, en Afrique australe d’abord, puis en Asie du Sud-Est. Retraité depuis peu, il mène, à temps perdu et heureusement retrouvé, des entretiens avec des personnages de la région, des hommes et des femmes dont il pense que les vies sont suffisamment extraordinaires pour être racontées

Un long article de Dunia Miralles sur nos éditions

Sur son blog du Tenps, Dunia Miralles, écrivaine, metteure en scène, performeuse ou parolière de La Chaux-de-Fonds, consacre un article à nos Éditions SUR LE HAUT.

Cette personnalité culturelle romande « aime varier les expériences littéraires et artistiques, ainsi que les sujets difficiles, en mettant au jour ce qui parfois s’occulte ». 

Les deux récentes publications de Jean-Marc Leresche (Des Rameaux à Pâques), et Etienne Farron (La vie -pas toujours- facile de François Egli y sont évoquées. Daniel Musy, l’éditeur, répond à quelques questions.

Nous remercions vivement Dunia du « temps » qu’elle a pris pour rendre compte de notre projet, avec une juste finesse.

Les « Souvenirs d’un popiste populaire, hockeyeur et voyageur », Charles De La Reussille, par Robert Nussbaum sont en ligne

Vous pouvez télécharger l’ouvrage de 100 pages en cliquant ici.

Les Mémoires de Charles De La Reussille constituent le premier ouvrage des Mémoires de Montagnon·ne·s.